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Préparation d'un CD international, avec le Label   Quantum Classics  , où les œuvres d'Eric Pénicaud seront interprétées par R.Aussel (Argentine), S.Catauro, T.Chagnot, A.Dumond, Duo Cordes & Âmes,

R. Dyens, Guitar Duo Transatlantique (France/USA), F.Laurent, E.Pénicaud, Quaternaglia Brazilian Guitar Quartet, G. Solal, S. Vachez, F.Zanon (Brésil).

Préfaces de L.Brouwer (Cuba), R.Campo, et A.Dumond.

Huit ingénieurs du son, dont P.Bruno (Belgique), R.Marui (Brésil), J.Taylor (U.K.)…..

Sortie prévue : printemps 2010.

 

biographie

Eric Pénicaud reçoit dès l’âge de 7 ans, une formation musicale « sur mesure », hors institutions – chance inouïe pour cet enfant un peu rebelle - d’abord avec son père ( bon guitariste amateur qui avait appris de la mère d’Eric, qui elle même avait appris de son père etc., il faudrait remonter dans l’histoire familiale, à Ricardo Viñes, Pablo Casals, ainsi qu’à Ravel, Fauré, et même au vieux Brahms), puis avec des amis de sa famille mélomane, professeurs et concertistes (par exemple entre 11 et 13 ans, c’est Narciso Yepes qui lui prodigue ses précieux conseils).Il étudie dans le même temps tous les compás du flamenco.

Il s’initie également au jazz et à l’improvisation à partir de 13 ans… Eric donne d’abord de nombreuses représentations classiques - et flamencas- en cercle privé, mais il va à présent jouer en public, dans d’autres genres musicaux (par ex. aux côtés de Laurent Petitgirard à l’orgue, ou Dadi, au Centre Américain de Paris…). Ou avec son frère Philippe au piano ; et également à la guitare électrique (groupe de Pop Music)… Mais dès l’âge de 19 ans, décision de quitter la capitale (pourtant incontournable à l’époque !). Vie un peu sauvage dans un premier temps, au cœur de la Provence (très intense travail de perfectionnement cependant – instrument et écriture -, également enseignement) qui deviendra plus contemplative par la suite. Il se perfectionne avec René Bartoli (qui le prépare pour le C.A., estimant que son étudiant est prêt : c’est alors qu’Eric part en voilier en Grèce !...), puis avec Leo Brouwer (ce sera le début de nombreuses rencontres amicales, discussions et échanges qui se prolongent jusqu’à aujourd’hui encore), Abel Carlevaro, Javier Hinojosa (ainsi que Paco Peña, Manolo Sanlucar pour le flamenco). Concerts classiques (seul, et concertos pour guitare), ou flamencos organisés - parfois improvisés- par Robert J.Vidal, à Arles, Castres. Plus tard ce seront d’autres festivals en Provence, par ex. avec Juan Carmona, les fils Chemirani (percussions orientales)…

Il improvisera beaucoup aussi - parfois sur sa propre musique- avec des jazzmen, Larry Coryell Raphaël Faÿs, Jaco Pastorius, Barre Phillips… ; des personnalités comme Richard Wright des Pink Floyd (bord à bord avec son voilier, dans l’île de Rhodes, en Grèce) ; des compositeurs de musique expérimentale (Patrick Portella, clarinettiste par ailleurs), et tant d’autres… Cet éclectisme acquis dès l’enfance, qui lui permet de se fondre dans chaque genre, va paradoxalement l’amener à un recentrage, celui de la composition, pour laquelle il est guidé à ses débuts par son oncle Stéphane Caplain-Saint-André. Il se laisse aussi guider par la mer, le vent, les étoiles comme le préconisaient Debussy et Ohana : il parcourt la Méditerranée en voilier durant des années (plus tard ce seront tous les océans en cargo). Il collecte au passage de nombreuses musiques « ethniques » ; et surtout, durant tout ce temps, il approfondit encore et encore l’écriture des maîtres anciens et des modernes (depuis Machaut…jusqu’à Stravinsky, Bartók, Messiaen, Ohana…). Son itinéraire musical est indissociable de l’art de vivre qu’il a choisi, loin des mondanités urbaines, près de la nature, du grand large. La relation intense qui s’est tissée alors avec le monde marin en particulier, a été riche d’enseignements musicaux –oui, musicaux, comme si le contraire était étonnant, comme si la musique n’avait rien à voir avec les autres merveilles de la Création !

Et malgré cet éloignement, son œuvre perce de plus en plus : elle obtiendra 8 Prix internationaux de Composition, de 1984 à 2002 : Carrefour Mondial de la Guitare (Martinique), Tokyo, Italie… Une œuvre d’une homogénéité partout reconnue et saluée, par de nombreux compositeurs (Brouwer, Campo, Dusapin, Escaich, Fénelon, Hersant, Ohana…), divers grands interprètes hors guitare (le flûtiste P.-Y. Artaud, le percussionniste J.-P. Drouet, l’altiste G. Knox – ancien membre du Quatuor Arditti et de l’Ensemble Intercontemporain -, le chef d’orchestre D. Oren…), des guitaristes et pédagogues (J.Bream, A.Carlevaro, A.Ponce, N Yepes…), d’éminents ambassadeurs d’autres musiques qu’il a aussi longuement pratiquées (J. Pastorius, L. Coryell, J. Carmona…), et également…des poètes (C. Bobin…), des écrivains (E. Orsenna…), ou encore des peintres-marins (T. Lamazou), des scientifiques-penseurs (B. Cyrulnik, H. Reeves)… L’œuvre d’E. Pénicaud est jouée par des guitaristes tels que – parmi les plus représentatifs – Roberto Aussel, Tania Chagnot, Arnaud Dumond, Roland Dyens, François Laurent, Olivier Pelmoine (en duo également, avec Sara Chenal), Gaëlle Solal, Sébastien Vachez, des duos comme le Guitar Duo Transatlantique (Benjamin Beirs, USA / Maud laforest, France), plusieurs quatuors de guitares (Quaternaglia brazilian Guitar Quartet… des quatuors italiens aussi), octuors de guitares…(de Paris, Harmonique XII de Betho Davezac…), ou encore par Fabio Zanon (Brésil), Ishiro Suzuki (Japon), Marco Tamayo (Cuba), Giulio Tampalini, Alberto Vingiano (Italie)… Elle est étudiée dans les Conservatoires, les Concours, en master-classes et stages, en conférences, dans plusieurs pays… Elle est diffusée sur les grandes radios françaises et internationales… Ses œuvres sont éditées en France (Billaudot, Combre, Durand, Lemoine, Martin, Max Eschig, Transatlantiques), au Canada (d’Oz), en Italie (Berben)… E.Pénicaud a également écrit pour au moins une trentaine d’instruments, piano, percussions, cordes, flûtes diverses, voix, harpe, clarinette, quatuor à cordes, etc. Pour divers ensembles aussi, et de nombreux instruments en formation jazz (claviers, guitare basse, saxophones divers, etc.)… Discographie : quatre - cinq bientôt- CDs (Label Quantum Classics), préfacés par Leo Brouwer, Larry Coryell, Arnaud Dumond et Alberto Ponce. La critique française (Diapason, Le Monde de la Musique, Répertoire, Les Cahiers de la Guitare…) et internationale (Classical Guitar, U.K. / Gendai Guitar, Japon / Guitar Review, USA / Seicorde, Italie…) a réservé à ces disques un accueil élogieux. Il est invité dans les jurys de Concours Internationaux (par ex. René Bartoli, Carpentras, Alessandria - aux côtés de Leo Brouwer entre autres- lors du concours de Composition, juin 2008, et d’Interprétation, septembre 2008)…

Sa musique est jouée dans de nombreux festivals de guitare -et hors guitare- en France et à l’étranger (Allemagne, Amérique du Nord, Argentine, Belgique, Brésil, Espagne, Hongrie, Italie…) : donnons juste ici une illustration amusante et typique de la démarche publique d’Eric Pénicaud : durant une « Semaine de Paris autour de la Guitare » (début des années 90), avec la très sérieuse « Société Française de Musique Contemporaine », Eric a fait intervenir un ami cantaor gitan sur une de ses œuvres, au milieu d’œuvres de C.Chaynes, Y.Xénakis !…). Mais dans l’ensemble, il s’est tenu éloigné des différentes chapelles, pour mieux se consacrer à la composition…

Il est resté en Provence, en pleine nature, dans sa vieille maison encastrée dans des grottes (dont l’une donnant sur sa salle de musique), les 25 premières années d’écriture, la quittant uniquement pour les déplacements musicaux, et pour de longs convoyages en voilier, ou de grands périples en cargo, ou encore des séjours dans les lointains (toutes conditions si propices à la composition non-stop!). Il vit actuellement au bord de la Méditerranée (partagée plusieurs années avec un coin perdu du Nord Martinique, où vécut quelque temps Gauguin également…).

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